Le 33ieme Menri Trizin Rinpoche
Fidèles devant temple Bön
Danseuses Bön

Un peu d’histoire

L’exil

En 1959, le gouvernement Chinois a intensifié son action au Tibet et détruit de nombreux monastères de tradition bouddhiste et Bön. Plus de 100 000 Tibétains, moines et laïcs, ont quitté leur pays durant cette période, traversant la frontière vers l’Inde, le Népal ou le Bhoutan. Parmi eux se trouvait Sa Sainteté le 14e Dalaï Lama, Tenzin Gyatso, qui s’établit à Dharamsala avec le gouvernement tibétain en exil. Le chef spirituel des Bön de l’époque dut lui aussi quitter Menri, le principal monastère de tradition Bön au Tibet. Mais il n’a pas survécu à l’exil, il est décédé en 1963. Son successeur, S.S. le 33e abbé de Menri, Lungtok Tenpai Nyima Rinpoché, fut désigné en 1968. Il vit dorénavant à Dolanji, dans l’Himachal Pradesh, au nord de l’Inde.

Une communauté à Dolanji

C’est en 1967, dans le but de sauvegarder la culture Bön, que Lopön Tenzin Namdak Rinpoché, avec l’aide des Services de secours catholiques, fit l’acquisition d’une terre à Dolanji et y établit 70 familles Bön ainsi qu’un monastère, un nouveau Menri. Une école primaire (Central School for Tibetans) fut également construite. Elle est règlementée conjointement par le gouvernement tibétain en exil et par le gouvernement indien.